Contrôleur de gestion

Le contrôleur de gestion ou Responsable de la gestion et de la planification est garant de la santé financière d’une entreprise. Il effectue le contrôle permanent des budgets, établit la prévision budgétaire et instaure des procédures d’utilisation des ressources. Focus sur cette profession.

  • 49 102 €/ an salaire moy. France, ref. GlassDoor
  • 108 000 professionnels Contrôleurs de gestion France, ref. LinkedIn
  • 5 501 postes M1204 (code ROME), ref. Pôle Emploi France

Qu’est-ce qu’un contrôleur de gestion

L’image du Contrôleur de gestion s’apparente souvent au professionnel qui assure la performance de la société dans les métiers de la finance.

Le contrôleur de gestion occupe un poste clé dans la prise de décisions stratégiques des sociétés. Son travail consiste à évaluer les performances en temps réel en vue d’optimiser l’utilisation des ressources. Il constitue ainsi un outil majeur en termes de pilotage d’activité, en favorisant par exemple l’anticipation des problèmes.

Le métier de Contrôleur de gestion vise ainsi à accompagner les décideurs des organisations dans leurs prises de décision et dans l’atteinte de leurs objectifs. Il s’impose comme l’intermédiaire et l’interlocuteur privilégié des dirigeants et des services de l’entreprise. Son principal objectif est d’améliorer les performances de la structure et de conduire son développement.

Voici ses autres intitulés :

  • Analyste de gestion
  • Responsable contrôle de gestion et budgets
  • Responsable contrôle de gestion et comptabilité
  • Contrôleur budgétaire
  • Contrôleur de gestion industriel
  • Contrôleur de gestion commerciale

Le contrôleur de gestion travaille généralement en entreprise, précisément dans le service administratif et financier.

Ses principaux employeurs sont notamment :

  • Les TPE (Très petites entreprises) et les PME (Petites et moyennes entreprises) ;
  • Les Grandes et moyennes entreprises (GME) ;

En dépit de son rôle clé, ce professionnel n’est pas obligatoirement embauché en tant que salarié.

De façon plus rare, les Contrôleurs de gestion peuvent également exercer dans un cabinet de conseil, dans une banque ou au sein d’une collectivité territoriale. Au niveau de cette dernière, son rôle consiste à optimiser et à gérer l’allocation des ressources publiques, tout en minimisant les dépenses. Il procède également à une évaluation des politiques publiques, notamment leur efficacité.

Voici les autres métiers de la finance

  • Audit
  • Actuaire
  • Commissaire aux comptes
  • Data Analyst
  • Ingénieur financier
  • Trader

Adapté aux personnes en situation de handicap

Quel est le rôle d’un contrôleur de gestion ?

Le rôle d’un Contrôleur de gestion est d’apporter une visibilité optimale de la rentabilité d’une société et de gérer les coûts. Dans cette optique, il épaule la direction et intervient dans la prise de décisions stratégiques inhérentes aux activités de la structure.

Quel est le travail d’un contrôleur de gestion ?

Le contrôleur de gestion veille au bon fonctionnement des finances de son entreprise à travers des objectifs clairs. À cet effet, il définit les budgets prévisionnels, conçoit des outils de gestion et élabore des solutions dédiées à l’optimisation des ressources. Il peut être amené à mettre en œuvre des stratégies financières ou à remplir des fonctions différentes, comme l’administration ou la gestion du personnel.

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Quelles sont les missions d’un contrôleur de gestion ?

Les fonctions d’un contrôleur de gestion sont plurielles.

 

L’élaboration des prévisions consiste à :

  • Effectuer des études financières et économiques.
  • Contribuer à la définition des différents objectifs de la société.
  • Mettre en place un plan à moyen terme.
  • Réaliser des prévisions de fin d’année en se basant sur les budgets rectificatifs des opérations de la période en cours.
  • Dresser les principaux états financiers sur le moyen terme (3 à 5 ans) à travers une projection des résultats actuels de la société. Les objectifs stratégiques fixés par la direction et les estimations en cours servent aussi de base.

La mise en place d’outils et de procédures de gestion sert à :

Déterminer les principales orientations des indicateurs et contrôles à mettre en œuvre, ainsi que le cadre des rapports à destination de la direction.

  • Concevoir et instaurer les outils de reporting dédiés à la direction générale.
  • Élaborer des tableaux de bord d’activité (trimestriels, mensuels ou hebdomadaires).
  • Concevoir et optimiser les procédures de gestion et de gestion des flux d’information financière.
  • Assurer le bon respect des procédures.

La mise en place et le pilotage du processus budgétaire, c’est-à-dire :

  • Récolter, étudier et synthétiser les informations budgétaires issues des centres de profit et des départements opérationnels.
  • Élaborer des procédures de construction budgétaire et veiller à leur application par les services non financiers.
  • Incorporer des éléments budgétaires aux plannings de suivi des résultats.
  • Constituer des documents de synthèse budgétaire.

Le reporting et l’analyse signifient :

  • Fournir toutes les données et informations susceptibles d’impacter sur le résultat de la société et les convertir en éléments financiers.
  • Noter les synthèses de commentaires de toutes les activités de l’entreprise.
  • Évaluer mensuellement les performances de la structure en analysant les écarts entre les résultats et les objectifs et budgets.

Le contrôle et la supervision des clôtures comptables, visant à :

  • Faire un suivi des opérations d’inventaire des produits finis et des marchandises.
  • Procéder aux rapprochements entre les résultats et les états de la comptabilité issus des tableaux de bord et des reporting.
  • Procurer les éléments extracomptables à la comptabilité en vue d’assurer une meilleure harmonie des comptes avec la réalité économique de la société.

L’optimisation des performances de la structure qui consiste à :

  • Définir les zones d’optimisation et accompagner les responsables opérationnels afin qu’ils réalisent des économies.
  • Prévoir les éventuelles dérives et conduire des actions correctives.
  • Veiller à ce que ces mesures correctives produisent les effets escomptés.

L’élaboration des prévisions consiste à :

  • Effectuer des études financières et économiques.
  • Contribuer à la définition des différents objectifs de la société.
  • Mettre en place un plan à moyen terme.
  • Réaliser des prévisions de fin d’année en se basant sur les budgets rectificatifs des opérations de la période en cours.
  • Dresser les principaux états financiers sur le moyen terme (3 à 5 ans) à travers une projection des résultats actuels de la société. Les objectifs stratégiques fixés par la direction et les estimations en cours servent aussi de base.

La mise en place d’outils et de procédures de gestion sert à :

Déterminer les principales orientations des indicateurs et contrôles à mettre en œuvre, ainsi que le cadre des rapports à destination de la direction.

  • Concevoir et instaurer les outils de reporting dédiés à la direction générale.
  • Élaborer des tableaux de bord d’activité (trimestriels, mensuels ou hebdomadaires).
  • Concevoir et optimiser les procédures de gestion et de gestion des flux d’information financière.
  • Assurer le bon respect des procédures.

La mise en place et le pilotage du processus budgétaire, c’est-à-dire :

  • Récolter, étudier et synthétiser les informations budgétaires issues des centres de profit et des départements opérationnels.
  • Élaborer des procédures de construction budgétaire et veiller à leur application par les services non financiers.
  • Incorporer des éléments budgétaires aux plannings de suivi des résultats.
  • Constituer des documents de synthèse budgétaire.

Le reporting et l’analyse signifient :

  • Fournir toutes les données et informations susceptibles d’impacter sur le résultat de la société et les convertir en éléments financiers.
  • Noter les synthèses de commentaires de toutes les activités de l’entreprise.
  • Évaluer mensuellement les performances de la structure en analysant les écarts entre les résultats et les objectifs et budgets.

Le contrôle et la supervision des clôtures comptables, visant à :

  • Faire un suivi des opérations d’inventaire des produits finis et des marchandises.
  • Procéder aux rapprochements entre les résultats et les états de la comptabilité issus des tableaux de bord et des reporting.
  • Procurer les éléments extracomptables à la comptabilité en vue d’assurer une meilleure harmonie des comptes avec la réalité économique de la société.

L’optimisation des performances de la structure qui consiste à :

  • Définir les zones d’optimisation et accompagner les responsables opérationnels afin qu’ils réalisent des économies.
  • Prévoir les éventuelles dérives et conduire des actions correctives.
  • Veiller à ce que ces mesures correctives produisent les effets escomptés.

Comment devenir contrôleur de gestion ?

Le métier de contrôleur de gestion nécessite un certain niveau d’études ainsi que des qualités et aptitudes professionnelles particulières.

Les recruteurs privilégient généralement un niveau de formation BAC+5, idéalement issu des écoles de commerce. Le meilleur parcours pour accéder au métier est de suivre des études d’audit de contrôle financier ou de contrôle de gestion. Après l’obtention d’un BAC général (spécialités mathématiques et/ou SES), d’un BAC professionnel en comptabilité ou d’un BAC technologique filière STMG, plusieurs choix sont envisageables pour décrocher un niveau BAC+5.

Plusieurs formations sont également accessibles en alternance.

Voici des exemples de diplômes permettant d’exercer le métier de contrôleur de gestion :

  • Master en Gestion financière, souvent obtenu en ESC (École supérieure de commerce) ou en Contrôle de gestion, Comptabilité-Contrôle-Audit, Finance, Stratégie d’entreprise
  • Diplôme d’ingénieur _ une spécialisation en finance
  • Diplôme supérieur de comptabilité et gestion (DSCG)
  • Diplôme de comptabilité et Gestion (DCG)
  • Diplôme d’institut d’études politique _ spécialisation en économie et finance

Les employeurs recrutent généralement les anciens auditeurs externes qui justifient de 2 ou 5 années d’expérience. Néanmoins, les jeunes diplômés peuvent débuter en intégrant une organisation importante ayant d’ores et déjà un service structuré.

Le poste de contrôleur de gestion est également accessible par la voie de la formation continue. Ce mode d’apprentissage est l’idéal pour monter en compétences dans un rythme propre. Plusieurs parcours sont à cet effet possibles, comme ceux proposés par First Education et leurs partenaires : l’ICCF@HEC Paris et Finance de Marché @ESCP Business School. Leurs programmes innovants vous permettent d’acquérir les compétences nécessaires au métier. En outre, le groupe First Finance forme des milliers d’individus à la certification AMF et AMF Finance Durable tous les ans.

Le certificat ICCF@HEC Paris a pour vocation d’accompagner un large public concerné par les décisions financières de la société dans ses exigences de compréhension et d’action, tant d’un point de vue interne qu’externe.

Le programme ICCF@HEC Paris conduit à une parfaite maîtrise de trois compétences majeures en finance d’entreprise, à savoir :

Piloter une analyse financière

  • Réviser de manière approfondie les documents financiers de l’entreprise, notamment le tableau de flux, le bilan et le compte de résultat ;
  • Établir une analyse globale et pertinente des finances de l’entreprise ;
  • Calculer et mettre en œuvre les indicateurs clés des équilibres financiers de la structure suivant les normes professionnelles.

Évaluer une entreprise

  • Choisir et ajuster les méthodes d’évaluation adéquates suivant les situations rencontrées, sur la base de différents paramètres comme les particularités sectorielles et la taille des entreprises ;
  • Développer une maîtrise des principales méthodes reconnues par les professionnels pour évaluer une entreprise sur le plan financier.

Prendre des décisions éclairées en matière de financement et d’investissement

  • Prendre des décisions judicieuses en matière d’investissement et de financement en s’appuyant sur des critères de jugement, à la fois quantitatifs et qualitatifs, reconnus par les professionnels ;
  • Mesurer l’incidence des choix de financement et d’investissement sur la situation financière globale de la société ;
  • Maîtriser les outils de la finance d’entreprise associés à la finance durable.

En savoir plus https://first-education-online.com/fr/certificat/iccf-hec-paris-international-certificate-in-corporate-finance/

Le certificat ICCF2@HEC Paris constitue un véritable outil pour développer trois compétences fondamentales en termes de politique financière d’entreprise :

  • Choisir un processus de cession, acquérir une profonde connaissance des principes du M&A, maîtriser la structuration, l’évaluation et la négociation, ainsi que la gestion des aspects liés aux offres publiques ;
  • Gestion de la structure financière : appréhender l’équilibre du bilan, sélectionner les composantes clés du financement, choisir et gérer les sources de financement par la dette et réaliser des ajustements stratégiques au passif ;
  • Connaissance approfondie de l’ingénierie financière liée aux opérations de haut de bilan : améliorer la structure interne du Groupe, optimiser la structure de l’actionnariat, lever et rembourser du capital, explorer les opportunités offertes par le private equity et réussir une introduction en bourse.

En savoir plus : https://first-education-online.com/fr/certificat/iccf2-hec-paris/

La formation en Finance de marché@ESCP Business School conduit à l’acquisition des compétences fondamentales en finance de marché, notamment :

  • Cerner les principes fondamentaux de la valorisation des différents instruments financiers ;
  • Comprendre le rôle de chaque intervenant sur les marchés financiers et développer une capacité d’interaction professionnelle avec chacun d’entre eux ;
  • Évaluer les risques inhérents à l’évolution des produits financiers complexes et des marchés financiers associés ;
  • Choisir les produits financiers les plus appropriés en confrontant les caractéristiques des produits cash, des options et des dérivés fermes ;
  • Comprendre la formation des produits structurés ;
  • Organiser des opérations de couverture des risques à l’aide de produits dérivés fermes et conditionnels.

En savoir plushttps://first-education-online.com/fr/certificat/finance-de-marche-escp-business-school/

Les certifications AMF et AMF Finance Durable sont essentielles à tout prestataire de services d’investissement. En effet, elles garantissent que certaines fonctions détiennent un ensemble commun de compétences conformes aux normes européennes et françaises. Cette approche vise notamment à protéger les intérêts des clients.

Depuis 2010, le groupe First Finance a remis plus de 27 000 certifications AMF, démontrant ainsi son engagement envers l’excellence dans le monde financier. De plus, le groupe délivre la certification AMF Finance Durable, à destination des professionnels souhaitant avoir une compréhension approfondie du cadre institutionnel et économique de la finance durable. Ce titre apporte notamment une approche éclairée sur les concepts fondamentaux tout en offrant une grille de lecture des produits et méthodologies utilisés.

Une fois certifié, vous serez capable de regrouper les préférences de vos clients et de leur proposer des produits en phase avec leurs besoins. Vous montrerez ainsi votre capacité à allier expertise et sensibilité aux enjeux de la finance durable.

En savoir plus :

Voici les postes qui mènent à celui de contrôleur de gestion :

  • Contrôleur budgétaire
  • Assistant contrôleur de gestion
  • Chef de mission dans un cabinet d’audit

Le poste de contrôleur de gestion exige les aptitudes professionnelles suivantes :

  • Esprit de synthèse pour une conceptualisation rapide des problèmes et de leurs solutions
  • Force capacité de travail
  • Capacité de planification
  • Esprit critique pour analyser les chiffres
  • Réactivité et capacité d’anticipation
  • Grande adaptabilité
  • Maîtrise de l’anglais

Le contrôleur de gestion doit être doté d’excellentes qualités humaines pour collaborer efficacement avec toutes les cellules de l’entreprise.

  • Autonome
  • Méthodique
  • Bon relationnel
  • Persuasif
  • Pragmatique
  • Disponible
  • Organisé
  • Curieux
  • Précis, rigoureux et minutieux

Rémunération, part du marché ou perspectives d’évolution, voici les principales caractéristiques du métier dans les offres d’emploi.

Combien gagne un Contrôleur de gestion ?

Comme pour la majorité des professions, le salaire d’un contrôleur de gestion dépend de plusieurs facteurs, notamment la taille de l’entreprise et le niveau d’expérience.

Quel est le salaire mensuel d’un contrôleur de gestion ?

En début de carrière, un contrôleur de gestion touche environ 2 500 euros bruts mensuels. Avec 2 ans d’expérience, ce professionnel peut gagner entre 3 083 euros et 3 750 euros brut par mois.

En fin de carrière, il perçoit en moyenne 5 000 euros et 6 700 euros brut par mois.

Quel est le salaire annuel d’un contrôleur de gestion ?

Le salaire annuel d’un contrôleur de gestion junior s’élève à environ 30 000 euros bruts. Les plus expérimentés, ayant 2 à 5 ans d’expérience, peuvent prétendre à 37 000 euros et 45 000 euros brut mensuels.

Les contrôleurs de gestion seniors touchent en moyenne entre 60 000 euros et 80 000 euros brut annuels.

 

Actuellement, la majorité des entreprises sollicitent les services des contrôleurs de gestion. Néanmoins, ces professionnels sont particulièrement recherchés dans le secteur industriel. Ce métier d’expertise présente une véritable parité. En effet, il enregistre 53 % de femmes contre 47 % d’hommes.

 

Dans la plupart des cas, un contrôleur de gestion évolue en intervenant auprès d’une ou plusieurs autres entreprises. Avec de l’expérience, il a la possibilité de gravir les échelons et d’occuper des postes à responsabilités. Il s’agit entre autres de Directeur Administratif et Financier, de Directeur de l’audit ou de Directeur de contrôle de gestion.

Des possibilités d’évolution de carrière horizontale sont également envisageables. En effet, le Contrôleur de gestion peut étoffer une autre unité opérationnelle et opter pour un autre secteur d’activité, comme la fonction publique. La carrière à l’international constitue en outre une alternative, à condition d’avoir plusieurs années d’expérience. En effet, les Contrôleurs de gestion peuvent parfaitement poursuivre leur profession à l’étranger en exerçant pour le compte d’une société française. Il s’agit généralement de professionnels assignés au suivi de l’activité des entités opérationnelles implantées en dehors du territoire (succursale, filiale, etc.).